Le gouvernement togolais, dans son ambition de bâtir un Etat moderne où les libertés individuelles et collectives sont prises en compte a librement souscrit aux traités internationaux et régionaux relatifs aux droits de l’homme. A ce titre, il échange régulièrement avec les mécanismes chargés du suivi de l’évaluation de la situation des droits de l’homme au sein de l’ONU et d’autres organismes internationaux. Lors de son dernier passage devant le conseil des droits de l’homme au titre du 3ème cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU) à Genève, des recommandations lui ont été formulées afin d’améliorer la situation des droits de l’homme dans le pays. C’est dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi de ces recommandations que le ministère des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté, des relations avec les institutions de la république en collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a organisé du 28 au 30 décembre à Atakpamé un atelier de compilation intégrée desdites recommandations et des organes de traités.
Cet atelier de trois (03) jours qui a réuni acteurs des droits de l’homme des organisations non gouvernementales (ONG) et étatiques dans un esprit inclusif s’inscrit dans le cadre de l’élaboration et de vulgarisation d’un plan d’action de mise en œuvre des recommandations du 3ème cycle de l’examen périodique universel (EPU).

A cet effet, il était question lors de cet atelier de faire une analyse profonde et minutieuse des recommandations faites au gouvernement lors du 3ème cycle de l’examen périodique universel tenu en 2022 à Genève afin d’élaborer un plan d’action à même de relever les défis des 182 recommandations faites au gouvernement togolais en matière des droits de l’homme.
M. N’kpako Kossi ODIE, Conseiller technique du ministre des droits de l’homme a lors de son discours d’ouverture souligné la volonté manifeste du gouvernement de faire progresser la situation des droits de l’homme au Togo. Selon lui, le dernier passage du Togo devant les mécanismes Onusiennes des droits de l’homme en est une preuve. « Ce passage du Togo devant ces mécanismes a permis à notre pays de présenter, à travers un dialogue constructif avec ceux-ci, les mesures positives qu’il a prises pour donner effet à ses différents engagement en matière de droits de l’homme » a-t-il indiqué.

M. Akpaou Gafaou, Directeur de la législation et de la protection des droits de l’homme a pour sa part remercié les responsables des organisations de la société civile et les partenaires techniques et financiers pour leur soutien et accompagnement en matière de la promotion et la protection des droits de l’homme.
Notons que, dans le cadre de la mise en œuvre et suivi des recommandations du 3ème cycle de l’examen périodique universel (EPU), un atelier d’information des organisations de la société civile et des médias avait eu lieu le 29 novembre à Lomé.
