Partout dans le monde, la démocratie recule. Selon l’UNESCO, les tentatives de museler la presse deviennent de plus en plus flagrantes et les journalistes payent souvent un lourd tribut. Entre 2016 et la fin de 2021, l’UNESCO a enregistré la mort de 455 journalistes, qui ont été tués pendant ou pour leur travail ainsi que 73% des 714 femmes s’identifiant comme journalistes dans 125 pays qui ont rapporté avoir été victimes de violences en ligne quand elles faisaient leur travail. Les professionnels des médias sont confrontés à la censure, à la détention et à la violence physique, souvent en toute impunité. Sans une presse libre, la démocratie ne peut survivre. Voilà pourquoi à travers ses projets d’assistance juridique aux défenseurs des droits de l’Homme notamment les journalistes au Togo financés par l’UNESCO et Media Defence, le CACIT y compte contribuer pour le renforcement de la démocratie et l’état de droit au Togo.
Il est temps de défendre les principes démocratiques et de protéger les droits de tous.
Source: service de communication CACIT
