Cela est une évidence, les techniques de l’n et de la communication, sont devenus des sources d’informations qui offrent des actualités à chaud aux publics. M forces est de constater que ces canaux sont souvent à l’origine des informations peux fiables communément appelées « fakenews » qui à tort ou à raison tuent le vivre ensemble voire la démocratie. C’est dans le but d’amener les voix les mieux autorisées à collecter, à traiter et à diffuser l’information que sont les journalistes à mettre les TIC au profit de la culture démocratique que le ministère des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté, des relations avec les institutions de la République (MDHFCRIR) a organisé le 25 novembre dernier à Lomé un atelier d’information et d’échange à l’intention des professionnels des médias.
Placé sous le thème « médias, démocratie numérique et participation citoyenne » cet atelier qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de consolidation de la démocratie et de la paix pour le développement a pour objectifs de sensibiliser les professionnels de médias sur l’utilisation citoyenne du numérique ou des TIC au service de la culture démocratique, d’échanger et d’analyser avec eux dans quelles mesures les pratiques numériques peuvent modifier, remettre en question ou renouveler le fonctionnement de la démocratie. En outre, cette rencontre vise à amener les professionnels des médias à prendre conscience de leur rôle et responsabilité dans le renforcement de la culture démocratique. Enfin, cet atelier s’est également donné pour mission de renforcer la synergie d’action entre les acteurs concernés et le MDHFCRIR.
Le représentant du ministre des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République a dans son allocution précisé que cette rencontre était une « occasion de revisiter le fonctionnent de la démocratie par rapport à la contribution et à l’implication de tous les acteurs sociopolitiques, particulièrement les médias qui occupent une place de choix dans ce processus, avec leu position de 4ème pouvoir ».
Ainsi, selon lui, le gouvernement œuvre sans cesse pour pérenniser le pluralisme des opinions d’où le choix des journalistes pour échanger sur la thématique. « Le choix des professionnels des médias s’inscrit dans la vision du gouvernement de garantir la pluralité des opinons qui est fondamentale pour la démocratie comme le précise la constitution togolaise du 14 octobre 1992 en son article 26 a-t ’il poursuivi.
Notons pour finir que cette rencontre s’inscrit également dans la droite ligne de la mise en œuvre du programme 3 du budget programme du MDHFCRIR : consolidation de la démocratie et de la paix et de l’axe 3 du plan national de développement (PND) en lien avec la feuille de route du gouvernement 2020-2025.
