Le Rapport national des droits de l’homme au titre du 3ème cycle de l’EPU validé par les acteurs impliqués.

Le Togo s’apprête à présenter en janvier prochain au siège de l’Organisation des Nations Unis (ONU) son rapport sur la situation des droits de l’homme au Togo dans le cadre du 3ème cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU). A cet effet, des ateliers régionaux avaient été organisés dans les chefs-lieux de régions sur toute l’étendue du pays afin de compresser dans un document unique la situation des droits de l’homme qui a prévalu au Togo de 2016 à 2021. C’est donc pour consolider ce document sur le plan national que les membres de la commission  interministérielle de la rédaction des rapports et de suivi des recommandations, les représentants  des organisations de la société civile et autres acteurs impliqués sur les questions des droits de l’homme ce sont réunis du jeudi 30 septembre au vendredi 1 octobre afin de valider le rapport national sur les droits de l’homme au Togo au titre du 3ème cycle de l’EPU.

L’objectif de cette rencontre de deux jours était de valider sur le plan national le rapport national du togo en matière des droits de l’homme au titre du 3ème cycle de l’examen périodique universel. Il était question lors de ces deux jours de travaux de valider  les informations dans un processus participatif et inclusif afin d’arrêter un document qui sera ensuite soumis au conseil des droits de l’homme.

Selon M. Akpaou Abdou Gafaou, Directeur de la législation et de la protection des droits de l’homme, beaucoup d’efforts ont été faites par le gouvernement en matière des droits de l’homme. « Depuis le dernier passage du Togo devant le Conseil des droits de l’homme en 2016, des progrès indéniables ont été enregistrés. Pour donner des effets aux recommandations acceptées et renforcer la coopération avec les mécanismes onusiens des droits de l’homme, des initiatives ont été prises, notamment pour le renforcement du cadre normatif et institutionnel de promotion et de protection des droits de l’homme, l’adoption et la mise en œuvre des politiques ou programmes nationaux ou sectoriels » a-t-il relevé. Cependant, des défis restent également à être élever. « toutefois, des défis restent encore à relever, en particulier celui de la poursuite de la mise en œuvre des recommandations des organes des droits de l’homme, de l’enracinement d’une culture individuelle des droits de l’homme, aussi bien dans la pratique citoyenne que dans celle des organisations de défense des droits de l’homme dont le professionnalisme doit être également renforcé »  a observé M. Abdou Gafaou.

A cette occasion, la chargé de programme gouvernance du PNUD, Mme Epiphanie HOUMEY-EKLU KOEVANU a remercié tous les acteurs impliqués dans l’élaboration de ce rapport et les exhorter à travailler sans relâche afin la protection des droits de homme soit une réalité permanente au Togo. « Une chose est de produire un rapport national…….une autre est de poursuivre sans relâche sans relâche les actions concernées pour respecter, protéger et réaliser les droits de l’homme » a-t-elle indiqué.

Pour rappel, l’EPU est mis sur pied en 2006 par l’assemblée nationale des nations unis via l’instauration du conseil des droits de l’homme. Par ailleurs,  L’EPU est comme un forum qui mobilise l’attention de la communauté internationale sur  les questions communes de développement et du bien-être social c’est-à-dire des questions de droits dans le but d’accompagner les pays membre à améliorer les conditions des droits de l’homme dans leur pays.

Partager